« Vous pourrez installer ces deux batteries où vous voudrez, sans concevoir de local anti-feu au-delà de 15 kWh de capacité. Une grosse contrainte en moins ! »
— Julien, Perma Batteries
La Beem Battery est une batterie solaire tout-en-un de 6,6 à 13,4 kWh, posée en extérieur. En face, la SigenStor joue sur le même terrain, qui grimpe pour sa part jusqu’à 48 kWh par tour. Les deux partagent la même chimie lithium fer phosphate, une couverture de 15 ans et un format qui échappe au local anti-feu. Ensuite, l’écart se creuse : capacité maximale, back-up, défenses internes des cellules et aptitude au site isolé donnent l’ascendant à SIGENERGY. Enfin, ramené au kilowattheure, l’écart se tient à quatre euros près : 816 € contre 812 €. C’est donc le rapport qualité/prix global, et non le tarif, qui départage ces deux solutions solaires.
À prix du kWh équivalent, la française offre une capacité plus limitée, un secours partiel et moins de défenses internes. Elle reste crédible pour un usage résidentiel simple, raccordé au réseau.
Choisir le bon équipement pour son installation photovoltaïque reste primordial. Deux modèles se démarquent aujourd’hui sur le marché français : la Beem Battery, portée par une marque tricolore très visible, et la SigenStor, plus pointue dans son approche. Certains diront que nous prêchons pour notre paroisse. Nous nous contenterons donc de présenter les faits, fiches constructeurs à l’appui.
La batterie SIGENERGY.
La Beem.
La française mise sur la simplicité. Une tour unique, trois paliers de capacité (6,6, 10 et 13,4), une application soignée et une pose rapide. Chaque bloc de 3,3 s’empile sans outil spécifique. La puissance de sortie atteint 5 kW en version de base, 7 kW au maximum, en monophasé. C’est un produit pensé pour l’autoconsommation d’une maison raccordée au réseau, sans prétention off-grid.
| Fiche d’identité | Beem |
|---|---|
| Capacité disponible | 6,6 / 10 / 13,4 |
| Chimie des cellules | Lithium fer phosphate (LFP) |
| Puissance de sortie | 5 à 7 kW, monophasé |
| Couverture | 15 ans |
| Indice de protection | IP65 |
La SigenStor vise plus large. Ses modules de 7,9 s’empilent jusqu’à 48 kWh par tour, et plus de vingt tours s’associent en parallèle. Monophasée ou triphasée, elle couvre aussi bien la maison que le petit tertiaire. Elle fonctionne raccordée au réseau comme en site isolé, et accepte un groupe électrogène en secours. Un système conçu comme une plateforme d’énergie complète plutôt que comme un simple accessoire solaire.
| Fiche d’identité | SigenStor |
|---|---|
| Capacité disponible | 5 à 48 par tour |
| Chimie des cellules | Lithium fer phosphate (LFP) |
| Puissance de sortie | jusqu’à 25 kVA, tri |
| Couverture | 15 ans, contrat publié |
| Indice de protection | IP66 |
Les deux se présentent en tour monolithique, résistante aux intempéries, installée dehors. Le concept tout-en-un ne séduit pas seulement par son câblage réduit : il permet surtout de s’affranchir de la limite réglementaire des 15 kWh du Consuel. Autrement dit, plus besoin de concevoir un local anti-feu dédié quand elle dépasse ce seuil. Kudos aux deux marques, tout comme à leur homologue Solix, dont nous ferons un article détaillé.
Format tout-en-un, cellules lithium fer phosphate, pose en extérieur et affranchissement du local dédié : sur ces fondamentaux, les deux systèmes se valent.
SIGENERGY affiche 8.7 kWh par module, contre 3,3 pour la française. L’écart pèse sur le tarif unitaire, puisque chaque bloc embarque son propre châssis et son BMS. Côté capacité totale, la tour chinoise grimpe à 48, là où la tour française plafonne à 13,4 pour quatre modules, sur 1,65 m de hauteur.
Le second point de rupture concerne l’extension. Plus de vingt unités s’associent en parallèle chez SIGENERGY, soit une capacité cumulée au-delà du mégawattheure. la Beem battery, en revanche, demeure limitée à une seule tour. Ce plafond engage votre installation solaire pour dix ans : si vos besoins en énergie augmentent, avec une pompe à chaleur ou la recharge d’un véhicule, seule la SigenStor suivra.
Le module SIGEN BAT : la plus grosse capacité unitaire du marché. D’où son poids (> 70 kg !).
3,3 kWh par bloc : plus léger pour le dos, mais aussi en capacité !
54 kWh par tour et une extension possible au-delà du MWh, contre une tour unique de 13,4 maximum.
Ce genre de système peut aussi s’envisager en rétrofit : il s’intègre à une installation solaire complète, avec ses panneaux, son onduleur et ses contraintes de toiture. Sur ce plan, la SigenStor accepte jusqu’à vingt panneaux solaires en série sous 1000 V, un vrai plus pour les toitures complexes ou multi-pans. Elle est surtout compatible avec les optimiseurs Tigo TS4, qui pilotent la production panneau par panneau.
La batterie Beem, en revanche, ne propose pas cette option. Or, sur une chaîne de panneaux, un seul module ombré limite toute la série. Avec un optimiseur, le panneau touché est mis à l’écart tandis que les autres continuent à pleine puissance : l’énergie produite reste maximisée sur la journée. Le calcul penche vite du bon côté, en effet, puisqu’un optimiseur coûte environ 50 € et dure aussi longtemps que le panneau solaire qu’il pilote. À l’inverse, 10 % de rendement perdu sur vingt ans représente plusieurs milliers de kilowattheures d’énergie envolés.
Vingt panneaux en série et compatibilité Tigo TS4 : la SigenStor s’adapte à davantage de configurations solaires, ombrage compris.
Première question concernant l’autonomie : combien de temps couvre-t-elle la maison ? Une famille consomme 5 à 8 kWh entre le coucher et le lever du soleil, davantage avec une pompe à chaleur. Les deux couvrent donc une nuit complète dès 10 kWh de capacité. Sur plusieurs jours de mauvais temps, en revanche, seule la capacité extensible de SIGENERGY permet de tenir sans le réseau.
Seconde question : que se passe-t-il lors d’une coupure ? La Beem battery plafonne à 7 kVA de secours, sans bascule instantanée, et uniquement sur un tableau séparé. Il faut donc identifier à l’avance les circuits essentiels — réfrigérateur, éclairage, volets, box — et les recâbler. Surtout, en cas de défaut de la batterie, cette sortie peut tomber même si le réseau alimente encore le tableau principal, sans inverseur de source pour rebasculer. le système SigenStor dépasse pour sa part jusqu’à 30 kVA en triphasé, avec un basculement en 0 ms et un périmètre intégral : toute la maison reste alimentée, informatique et pompe à chaleur comprises.
| Autonomie et secours | Beem battery | SigenStor |
|---|---|---|
| Énergie de secours | 7 kVA monophasé | > 25 kVA triphasé |
| Temps de bascule | Non instantané | 0 ms |
| Périmètre secouru | Tableau séparé | Maison entière |
| Groupe électrogène | Non compatible | Compatible |
Le back-up proposé par la batterie Beem n’est pas complet : les circuits à protéger se sélectionnent dans un tableau secondaire.
Secours de toute la maison, bascule en 0 ms (contre 20ms pour la Beem Battery) et compatibilité groupe électrogène : l’avantage revient au système SIGENERGY sans aucun doute.
Par ailleurs, en cas de problème sur la Beem Battery, la sortie BACKUP peut être tout simplement coupée, et auquel cas tous les circuits branchés dessus seront eux aussi coupés, même si EDF continu d’alimenter le tableau électrique principal ! Il n’y a pas d’inverseur de source prévu qui permettrait de rebasculer directement le tableau « secondaire » sur l’alimentation EDF. Le raccordement en urgence est donc obligatoire, ce qui peut s’avérer être réellement problématique.
Tous les packs lithium ne se valent pas face au risque incendie. la SigenStor bénéficie d’un indice IP66, contre IP65 pour sa rivale, et les plages de température sont comparables (−20 à +55 °C). Le vrai différenciant se situe à l’intérieur du pack, autour de chaque élément. Quatre dispositifs équipent chaque pack SIGEN BAT, et manquent à la fiche française de février 2025 — ce que le comparateur publié par la marque française elle-même confirme en creux.
1. Isolation entre chaque cellule. Des aérogels composites à film retardateur de flamme bloquent la propagation d’un élément à l’autre. Résistance au feu classe A, tenue au-delà de 700 °C.
2. Sept capteurs de température par pack. Beaucoup de fabricants se contentent de deux ou trois capteurs pour vingt éléments, ce qui masque les points chauds. Ici, 7 capteurs couvrent 9 cellules et l’étage DC-DC : chaque élément est surveillé individuellement.
3. Valve de décompression. Elle évacue les gaz combustibles lors d’un emballement. La plupart des fournisseurs n’en proposent pas ; à notre connaissance, la batterie française non plus.
7x capteurs de températures pour une surveillance accrue de la batterie :
De nombreux fabricants tentent encore de réduire les coûts des batteries en utilisant un nombre minimal de capteurs de température, souvent seulement 2 à 3 par module de batterie pour plus de 20 cellules. Cette disposition des capteurs de température ne permet pas de mesurer précisément la température des cellules ni de détecter les températures les plus élevées et les plus basses, ce qui peut entraîner une surchauffe de certaines cellules du module et représenter un risque pour la sécurité de l’ensemble du système.
Les leaders en matière de sécurité des batteries utilisent un plus grand nombre de capteurs de température afin de s’assurer que chaque cellule, ainsi que le côté DC-DC, peuvent être surveillés. Sigenergy utilise 7 capteurs de température pour 9 cellules de batterie dans un pack de 8 kWh. Ces 7 capteurs permettent une détection complète de la température, assurant ainsi une surveillance précise de la température de fonctionnement de chaque cellule
Aérogel intercalaire, tenue au-delà de 700 °C.
Cartouche aérosol de 40 g, déclenchement à 170 °C.
Quatre niveaux de protections intégrées dans le pack, et une cartographie de température consultable dans l’application MySigen. La fiche de la française n’en documente aucune.
Cartouche anti-incendie. Dès 170 °C, des fils thermosensibles libèrent 40 g d’aérosol qui éteignent le feu en quatre secondes. Huawei l’embarque aussi désormais de série dans ses gammes résidentielles.
Sur les protections électriques, en revanche, les deux systèmes s’alignent : limitation des surintensités, détection de défaut d’isolement, parafoudre et détection d’arc figurent des deux côtés, côté solaire comme côté réseau. Égalité parfaite sur ce point.
✅ Avantage : la BEEM Battery possède tout l’éventail de protections électrique côté AC/DC, tout comme SIGENERGY. A ce niveau la donc, les deux solutions sont (enfin) comparables !
La BEEM BATTERY, contrairement au système SIGENERGY, n’est nativement pas concu pour fonctionner en site isolé à l’année, c’est à dire en l’absence totale d’EDF. Cela n’est pas explicitement mentionné par le fabriquant, et ce n’est clairement pas sa vocation, et plusieurs éléments techniques peuvent nous laisser l’affirmer :
– 1. La présentation marketing BEEM ni la fiche technique ne font allusion à la possibilité d’un fonctionnement off-grid à l’année :
Certes, cela n’est pas le positionnement commercial du système, mais en termes de polyvalence, la solution SIGENERGY apparaît de facto comme supérieure puisque celle-ci peut fonctionner en l’absence d’EDF 365j/an, sans impact sur sa garantie.
✅ Avantage : la BEEM Battery n’est pas concue (et n’a pas cette prétention) de pouvoir fonctionner en site isolé. Peut-on lui en tenir rigueur ? Ce qu’il faut plutôt retenir, c’est que SIGENERGY peut se targuer de fonctionner aussi bien en on-grid (raccordé EDF) qu’en off-grid (hors réseau), ce qui en fait clairement une solution plus polyvalente et robuste que BEEM.
Off-grid à l’année sans restriction : SIGENERGY couvre tous les profils, du raccordé réseau au site isolé.
La durée de vie d’une batterie solaire ne se lit pas en années, mais en cycles de charge. Les deux marques annoncent 15 ans de garantie, soit environ 6 000 cycles : de quoi couvrir largement, en effet, l’amortissement d’un usage domestique, à raison d’un cycle par jour. La chimie lithium fer phosphate, commune aux deux systèmes, autorise en outre une profondeur de décharge de 90 % sans dégrader la durée de vie.
La différence se niche dans le contrat. Celui de SIGENERGY est détaillé et public ; celle de la Beem Battery reste introuvable. Or même les meilleurs fabricants annoncent 6 000 cycles en documentation, mais n’en couvrent contractuellement que la moitié. C’est ce document, et non la plaquette, qui détermine ce que vous ferez valoir en cas de défaillance. Retenez ce réflexe : comparez les cycles du contrat, pas ceux de la brochure. Les deux gammes sortent par ailleurs d’usines chinoises, vraisemblablement avec les mêmes fournisseurs de cellules (EVE, CATL) : la durée de vie réelle dépendra donc surtout du BMS et de vos réglages.
Même durée de garantie, même chimie, même ordre de cycles. On attendra toutefois de Beem la publication de ses conditions, ce qui relève d’une obligation légale.
Passons au rapport qualité/prix. Nous avons rapproché les deux configurations comparables, hors panneaux, pose et coffrets externes : la Beem de 6,6 kWh à 5 390 € TTC, face à la SigenStor de 8 kWh à 6 499 € TTC. Ramené au kilowattheure installé, cela donne 816 € d’un côté, 812 € de l’autre : une égalité quasi parfaite.
Un tarif d’achat ne dit pourtant rien de la rentabilité. L’indicateur utile, c’est le coût du kWh stocké : montant d’achat divisé par l’énergie totale restituée au fil des cycles. Sur les 3 000 cycles généralement couverts, les deux ressortent autour de 0,30 € le kilowattheure restitué ; sur la durée de vie pleine, ce coût tombe vers 0,15 €. Face à un tarif réglementé d’environ 0,20 € TTC le kWh, la rentabilité passe donc par l’écart heures pleines / heures creuses, par la valorisation du surplus solaire, ou par la valeur que vous accordez à la continuité d’énergie.
| Coût comparé | Française | SigenStor |
|---|---|---|
| Capacité (kWh) | 6 | 8 |
| Tarif public TTC | 5 390 € | 6 499 € |
| kWh installé | 816 € | 812 € |
| kWh restitué | ≈ 0,30 € | ≈ 0,30 € |
Une couverture de 3 000 cycles au lieu de 6 000 double mécaniquement le coût réel du kilowattheure restitué. L’absence de document de garantie publié chez Beem constitue donc un vrai risque financier.
Avant la synthèse finale, résumons ce que chaque batterie apporte réellement à une installation solaire, et ce qu’elle laisse de côté.
Atouts : conception tout-en-un simple à poser, application soignée, capacité modulable de 6,6 à 13,4 kWh et couverture de 15 ans. Limites : capacité maximale réduite, secours partiel de 7 kVA, aucune parade à l’ombrage et pas de fonctionnement hors réseau.
Atouts : capacité extensible jusqu’à 48 kWh par tour, back-up de toute la maison en 0 ms, quatre défenses internes, aptitude au site isolé et durée de vie contractuellement encadrée. Limites : modules lourds (> 70 kg) et notoriété moindre auprès du grand public.
Autoconsommation simple, maison raccordée. Votre installation solaire produit un surplus à midi, la batterie le restitue le soir. Une capacité de 6 à 10 kWh suffit, cyclée chaque jour pour maximiser sa durée de vie. Ici, les deux conviennent, et la simplicité de la Beem Battery peut faire la différence.
Heures creuses, Tempo, ou gros consommateurs. Elle se recharge la nuit à tarif réduit et restitue l’énergie aux heures chères. Les cycles s’enchaînent, le coût du kWh stocké chute, mais il faut de la capacité et une garantie solide : la balance penche vers SIGENERGY.
Site isolé ou continuité critique. Sans réseau, ou avec une exigence de zéro coupure, un seul des deux systèmes répond au besoin : la SIGENERGY, avec son back-up intégral, sa compatibilité groupe électrogène et son aptitude off-grid à l’année.
| Critère | Beem | SigenStor |
|---|---|---|
| Capacité par module | 3,3 | 7,9 |
| Capacité maximale par tour (kWh) | 13,4 | 48 |
| Mise en parallèle | Non | > 20 unités |
| Optimiseurs Tigo TS4 | Non compatible | Compatible |
| Énergie de secours | 7 kVA | > 25 kVA |
| Temps de bascule | Non instantané | 0 ms |
| Périmètre secouru | Tableau séparé | Maison entière |
| Groupe électrogène | Non | Oui |
| Indice de protection | IP65 | IP66 |
| Défenses internes des cellules | Non documentées | 4 niveaux |
| Site isolé à l’année | Non prévu | Oui |
| Garantie | 15 ans, conditions non publiées | 15 ans, contrat public |
| Coût du kWh installé | 816 € | 812 € |
Fiches constructeurs disponibles à la rédaction (Beem : février 2025). Tarifs TTC hors pose. À vérifier avant commande.
En définitive, la Beem Battery reste une batterie cohérente pour un profil précis : maison raccordée, besoin sous 13 kWh, toiture peu ombragée et secours limité aux circuits essentiels. Dès que le projet grandit — pompe à chaleur, toiture complexe, évolutivité, continuité totale — la supériorité technique du système SigenStor devient difficile à ignorer. Et comme le prix au kilowattheure est identique à quatre euros près, l’arbitrage devient direct.
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Jusqu’à 13,4 kWh, les deux couvrent une soirée et une nuit pour un foyer moyen. Au-delà, seule la SigenStor poursuit, jusqu’à 48 kWh par tour et davantage en parallèle. Pour une autonomie de plusieurs jours ou un site isolé, la réponse se restreint donc à cette dernière.
La chimie est identique : cellules lithium fer phosphate, fabriquées en Chine chez les mêmes fournisseurs (EVE, CATL). La différence se joue sur l’architecture : capacité par module, défenses autour des cellules, back-up et aptitude off-grid, où SIGENERGY domine.
Comptez 5 390 € TTC pour la version 6,6 et 6 499 € pour la version 8, hors pose. La durée de vie annoncée atteint 15 ans, soit 6 000 cycles, dont la moitié généralement couverte. Le kilowattheure restitué revient alors autour de 0,30 €, et à 0,15 € sur la durée pleine.
Non, le secours reste partiel : il faut un tableau séparé pour les circuits essentiels, avec 7 kVA au maximum et une bascule non instantanée. la SigenStor secourt au contraire toute la maison en 0 ms.
Quatre points : isolation intercalaire, nombre de capteurs de température, valve de décompression et cartouche anti-incendie. SIGENERGY et Huawei les proposent de série ; la fiche de la française n’en documente aucun.